Blogz Chouchouz

Il y a actuellement  5  mouton(s) sur cet incroyable blog!-

Galerie

  • supercretin.jpg
  • dew.jpg
  • misterpaques.jpg
  • imgp0061.jpg
  • Jean-Charles le Poulpo-Lingui

Publicité

Le Vampire et Moi (petits dialogues à croquer)

Jeudi 14 septembre 2006


Dédicace à Gwendo la Barbare, c'est pour toi la puce, amuse toi bien!

Rues vides, nuit sombre, lampadaire éteint, vent glacé…Tout me laissais froide. L’allée était vide, comme toujours à minuit en plein hiver. Et voilà encore que je me les pellais pour sauver les fesses de mon supérieur…
«  Dailah, tu vas aller enquêter dans le quartier noir, j’en ais marre de ces cadavres qu’on ramasse à la pelle ! Je te donnes, disons…un mois pour me trouver l’enflure qui commet tout ces meurtres. Ca commence maintenant ! »
Il m’avait encore rendu ce sourire d’un homme satisfait de lui-même. « Très bien Monsieur Grengs, à vos ordre ». Je ne sais pas ce qui m’a empêché de lui décocher une bonne droite…sûrement le fait que j’aurais été bien avant lui à l’hosto…Mon boss, c’est le colosse d’acier, le buldog échappé d’un chenil ; moi je ne fais pas le poids, du haut de mon petit mètre soixante…
Un courant d’air s’amusa à remonter le long de mon dos…je frissonnais. La nuit n’est jamais clémente, surtout quand on fait le guet depuis quatre heures sans bouger. J’allumais ma lampe de poche, mes mains glissèrent sur le manche. Elle tomba… Bruit d’une bombe... Merde. Je m’injurie, tout en pensant à un tendre sandwich imaginaire. Depuis cinq ans que je bossais au service des affaires de ‘meurtres inexpliquables ’, j’enchaînais les missions à fort danger climatique, et je n’avais résolu qu’une seule affaire…Mes yeux fouillèrent une nouvelle fois les ténèbres avant de me résigner « Ce ne sera pas ma deuxième affaire classée… ». Je soupirais, un nuage se forma devant ma bouche. Un bruit…je m’arrêtais de respirer…quelqu’un venait, et à pas feutré. D’un coup je me retournais ,prête à donner de bons coups dans mon possible agresseur.
Personne…tan…
« Auriez-vous du feu ? » Je sursaute. Un type ce tient devant moi, dans le noir je ne vois que deux choses de lui : ses yeux émeraudes et ses dents…
« -Vous avez fait exprès ou quoi ? j’ai frôlé la crise cardiaque !
-excusez moi, mais je tiens peu à recevoir des balles dans le ventre…
-Pourquoi voulez-vous que je vous troue le bide ?
-Et bien…vous serrez un peu trop votre pistolet dans votre poche…
-Comm…seul un assassin, bandit ou meurtrier aurait put s’en rendre compte !
-Comment dois-je prendre cette remarque ?
Ses yeux brillaient d’un étrange lueur…et il montrait avec obstination de longues canines…
-Je veux le même dentiste que vous…
Il me fit un large sourire, du style ‘gravure de mode’
-    Vous êtes comme ça avec tout les inconnus qui passent ?
-    Non, seulement avec ceux qui se promènent dans une rue non-éclairée à minuit et qui manque de me tuer.
-    Je dois me sentir concerné là je pense…
-    Vous êtes perspicaces !
Il se rapprocha de moi…j’ai toujours eut une sainte horreur des gens qui se collent  à vous comme des sangsues…ça me dégoutte, c’est simple…
-    Vous empiétez sur mon espace personnel…
-    J’aimerais savoir si vous avez du feu, c’est tout…
Large sourire, un petit éclat de blancheur sur sa dentition…
-    Mon dieu que vous avez de longues dents !
-    C’est pour mieux te sourire mon ange…
-    Hummm…je crois que le mot exacte est plutôt ‘manger’
-    Vous voulez me tenter ?
-    Parce que vous êtes un vrai psychopathe ?
-    Tout dépend ce que vous entendez par ‘psychopathe’.
-    Réfléchissons…un homme qui se promène dans une rue noire à minuit et qui manque de me tuer. Ca vous va ?
-    J’ai comme une impression de déjà vu…vous n’auriez pas dit ça il y’a quelques minutes ?
-    Je ne me souviens pas désolé.
Nous nous souriions, conscient du tour que prenez la conversation. Cet homme n’était pas le criminel que je recherchais, sinon je serais morte depuis le début.
-    Vous êtes bien bavarde pour une flic en mission…
-    Ca n’a pas l’air de vous gêner pourtant. Au fait nan, je n’ais pas de feu, alors vous pouvez me laisser bosser maintenant.
-     Etes vous sûre ?  Je ne pense pas que vous réussirez à trouver votre tueur…à moins que…non, je ne vous proposerez jamais ça…
-    Quoi donc ? allez jusqu’au bout !
-    Ahhhh…et bien disons que je connais assez bien celui que vous cherchez…
-    Quel étrange coïncidence…  je ne l’aurais jamais crut !
-    En échange, j’aimerais vous inviter à diner ce soir
-    Vous voulez dire cette nuit…
-    Je suppose que vous acceptez donc…
-    D’abord donnez moi votre copain, ensuite on verra.
-    Il doit encore dormir à cette heure…il est assez ‘lève-tard’…c’est d’ailleur désespérant…Nous avons le temps de manger avant.
-     Etes-vous cannibale ? je demande au cas où…
-    Si je l’étais, vous pensez réellement que je le dirais ?
-    Non, mais je peux demander quand même…
-    Vous avez bu pendant votre service ?
-    Moi ? vous rigolez…oui vous rigolez…arrêtez  de sourire comme un vampire, ça me fout les chtons…
-    Alors ?
-    Quoi ?
-    Vous buvez ?
-    Juste du jus d’orange, j’ai horreur de l’alcool, pue trop…
-    Je ne souris pas comme un vampire…c’est mon naturel…
-    Je suis sûre que vous avez vu ‘entretien avec un vampire’…
-     Si vous le dites…bon, ce resto…
-    Ma mère m’a interdit de suivre des étrangers dans la rue…
-    Et où est votre mère en ce moment ?
-    Six pieds sous terre
-    C’est bien ce que je pensais…
-    Ah bon ? parce que vous vous y connaissez niveau machabbé ?
-    Non, mais comme vous ne semblez pas utilisez d’anti-ride, je peux savoir votre age…
-    L’anti-ride ne marche pas
-    Si vous le pensez vraiment…
-    Vous croyez que je devrais en mettre ?
-    Non, vous êtes appétissante comme ça…
-    C’est moi le plat principal ?
-    C’est une idée fixe chez vous…
-    Alors je suis l’amuse gueule…
-    Vous n’avez pas faim ? Moi je commence à faiblir…
-    Bien, bouffez moi !
-    Vous êtes maso…
-    Pardon ?
-    Vous avez très bien entendu…
-    Excusez moi, mais c’est vous qui me trouvez ‘appétissante’
-    Oh, j’ai dit ça ?
-    Oui
-    Faute de language…
-     Mouais…ça me creuse moi…je mangerais bien un petit steak tartare…
-    Vraiment ? ou je dois le prendre avec ironie ?
-    Les histoire de cadavres et d’anti-ride me donnent toujours une faim de loup…
-    Si vous voulez, vous pouvez manger végétarien…
-    Oh je vois ! Je broute l’herbe pendant que Monsieur me croque !
-    Vous êtes plus folle que moi je pense…
-    Vous pensez beaucoup à ce que je vois…
-    …
-    J’aime votre côté mignon et gentil…
-    Et moi votre côté petit peste.
-    Arrêtez, ça va m’exciter….
-    Pourquoi donc ?
-    Quelqu’un m’a dit une fois que je devais être maso…
-    Ah vraiment ?
-    Oui, c’était un inconnu, il vous ressemblez un peu…même type…
-    C’est fou ce que l’on peut rencontrer comme imbéciles tard la nuit…
-    Je ne vous le fait pas dire !
-    Fumeur ou non-fumeur ?
-    Pompier
-    Plait-il ?
-    Pardon, une blague bidon….comme je les aime…vaseuse à point
-    Je dirais même plus ‘stupide et puéril’
-    Vous en avez du vocabulaire !
-    Quelques siècles d’expérience tout de même
-    Et bien depuis le temps vous êtes un beau cadavre…piqure de collagène ?
-    Non, sang humain…
-    Je ne sais pas, je n’ais jamais essayé…
-    Ca a un petit goût sucré…pimenté pour certains…
-    Le resto tombe à l’eau…
-    Désolé, j’ai manqué à mon devoir de gentleman…
-    C’est pas grave vous savez…j’ai toujours eut l’habitude d’être larguée la 1ere nuit de rencontre…
-    C’est affreux…vous devez être très déçue des hommes…
-    Non, plutôt des cartes routière que je n’ais jamais réussi à decrypter…
-    …
-    Evitez de faire une remarque macho, ou je vous gifle…
-    Sado en plus…
-    Spéc de gouja…
-    Arrêtez, vous devenez romantique…
-    Vous trouvez aussi ! j’ai un côté fleur bleue à ce qui paraît…
-    Il ressort mal sur votre teint, désolé de vous le dire…
-    C’est absurde…
-    Quoi donc ?
-    Je parle avec un type qui se dit être vampire en pleine nuit au milieu de nul part dans le froid…
-    Je n’ai jamais dit que j’étais un vampire…mais oui, c’est assez impensable…
-    Arrêtez de penser où je vais péter un câble…
-    Vous ne l’avez pas déjà fait ?
-     …
-    Ecoutez !
-    Quoi donc ?
-    Le court silence que vous avez rompu…
-    Très bien, je vois que je vous ennui…
-    C’est fou ce que le temps passe vite lorsqu’on parle pour ne rien dire…
-    Je vais partir alors…
-    Fumeur ou non fumeur ?
-    …très drôle…
-    Le resto, non fumeur je suppose ?
-    Et voilà, deux psychopathes ensemble !
-    Enfin heureux que vous vous rangiez à mon point de vue…
Gouja, c’est un gouja…
Par Miss_Dragoon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 7 décembre 2006
Première partie d'une série sous forme de dialogue qui promet d'être longue. Pour ceux qui n'aurait pas lu 'le vampire et Moi', je leur conseil vivement de commencer par le début, et donc d'aller trouver le texte, dans la section 'nouvelles'. Vala. Aux courageux, je souhaite bonne lecture.

Soirée D’enfer


-C’est tout ce que vous avez trouvé ? un vendeur de hot-dog ? Vous avez une notion assez particulière du terme ‘restaurant’.
-Désolé, il est minuit, et à moins que vous ne vouliez rentrer dans un bar branchouille ou un club de strip-tease, c’est tout ce qu’il y’a.
-Ne vous braquez pas ! mais la prochaine fois, sachez que séduire une pauvre victime et lui promettre un resto pour ensuite lui présenter un hot-dog, laissez-moi vous dire que ça craint un max.
-Ce conseil m’est des plus précieux.
-Oh ! arrêtez avec vos grands airs. Je vois très bien que vous vous foutez de moi !
-Moi ? je n’oserais
-Voilà, vous continuez ! ce que vous pouvez être énervant !
-Merci ,le compliment me va droit au cœur.
-…
-Qui y’a-t-il ?
-Votre sourire, j’ai jamais vu quelqu’un qui soit aussi hilare devant ce que je lui dit.
-Et bien ,je vais prendre ceci pour un compliment.
-Vous avez souvent réponse à tout, comme ça ?
-Qui de nous deux a toujours réponse à tout ?
-Vous savez quoi…
-Non.
-Vous n’étiez pas censé répondre.
-ho ? pourtant, c’était bien une question ?
-Non, une expression !
-J’adore les expressions, pas vous ?
-Quel rapport avec le shmilblik ?
-Aucun, j’essaye d’introduire une conversation.
-Comme c’est touchant !
-Vos sarcasmes sont toujours aussi adorables.
-Vous dites de certaines personnes qu’elles sont mazos, mais vous n’êtes pas mieux.
-Je ne vois pas où vous voulez en venir…
-Ouais, c’est ça, et les paquerettes sniffent de l’herbe.
-Je n’étais pas au courant.
-Vous le faites exprès ou quoi ?
-Quoi donc ?
-Ce regard intensivement surpris.
-Non…
-Ah je vois ! Mosieur esquive le sujet !
-Quel sujet ? je crains de ne perdre la mémoire…
-Pas grave, je vais vous la rafraîchir.
-Grand merci.
-Je disais donc, vous êtes encore plus mazo que moi.
-…
-Qu’est-ce que vous attendez pour répondre ?
-Vous ne m’avez pas posé de question.
-Et vous allez pas vous défendre ?
-Sur quoi ?
-Sur ce que j’ai dit.
-Je ne vois pas l’intérêt de se défendre d’une accusation non-fondée.
-Je vois…
-Tant mieux pour vous.
-Tiens, regardez, qu’est-ce que c’est ?
-Je crois que c’est un mort.
-Vous dites ça comme on dit ‘chérie, je vais boire mon café’.
-Je ne dis jamais ‘chérie, je vais boire mon café’.
-Non, vous dite ‘je crois que c’est un mort’, c’est pire, dans un certain sens.
-Il ne bouge pas beaucoup.
-Bravo Einstein ! En même temps, vous avez affirmé qu’il était mort, je ne vois pas pourquoi il remuerait le petit doigt…
-…vous ne savez rien des morts, mademoiselle.
-Hum, je ne me sens pas très rassurée, tout d’un coup. Est-ce du au mort, ou à vous ?
-Peut-être des deux.
-Hey ! vous comptez quand même pas le toucher !
-Non, je m’approche juste, on n’y voit goutte, dans la nuit.
-Et c’est un vampire qui me dit ça…
-Il a été décapité.
-‘Chéri, tu me passes le sucre ?’
-Pardon ?
-Non, rien, j’illustre juste votre ton de voix.
-Vous non plus n’avez pas l’air choquée par ce mort…
-Bha j’ai l’habitude, je suis flic, je vous rappelle.
-Et vous comptez appeler quand vos supérieurs ?
-Attendez, je viens examiner de plus près, ne bougez pas. Mmmmmh
-Que signifie ce ‘mmmh’ ?
-‘Pouah, c’est dégueulasse’. Il a saigné sur tout le macadam. Les agents d’entretien vont être content, tiens.
-Je suis heureux de savoir que le sort des agents d’entretien vous intéresse.
-Vous avez déjà nettoyé du sang ?
-Oui.
-Merde, vous étiez censé répondre non.
-Pourquoi ?
-Pour que je vous sorte toute une explication glauque sur comment on nettoie le sang, que ça colle, qu’il faut bien faire attention aux fringues etc.
-Et ça aurait servi à quoi ?
-A faire bien.
-Dans quel but ?
-J’adore les séries, et les petites répliques pour renseigner le spectateur.
-Donc, si je suis votre raisonnement, vous vouliez m’expliquer comment nettoyer du sang dans le seul but d’imiter vos héros de séries ?
-Bha ouais, ça aurait fait bien.
-…
-Arrêtez ce sourire, ou je vous décoche un crochet du droit !
-Je vous attend. Bon, c’est pas tout, mais on va pas le laisser à l’air toute la nuit ?
-Vous voyez, vous voulez que je vous frappe.
-Non, qu’on fasse quelque chose avec ce mort.
-Non, laissez le se vider de son sang, et éclairons ce point obscure sur votre personnalité.
-Dis-donc, ça veut dire que je vais rester là encore longtemps ?
-Ta gueule le mort…le mort ?
-Je vous l’avez bien dit, les morts ne sont pas toujours morts.
-Que c’est profond, ce que vous dites.
-Je sais.
-Bon, on pourrait revenir à mon cas ?
-Comment vous faites pour parler, sans tête ?
-Je sais pas, quel intérêt à cette question ?
-Normalement, mais je commence à croire que rien n’est normal, les morts restent des morts, les vampires n’existent pas, les gens décapités ne peuvent pas parler et les éléphants ne se déguisent pas en fraises des bois.
-Vous en déduisez qu’il y’a donc des éléphants qui se déguisent en fraises des bois ?
-Non, je disais ça juste pour le fun.
-Remarquez, j’ai déjà vu des éléphant déguisés en mures, ça compte ?
-Les décapités sont-ils toujours d’aussi fin blagueurs ?
-Je sais pas, je ne le suis que depuis une heure.
-Ah, c’est donc pour ça qu’il n’y a pas encore d’odeurs.
-Vous êtes charmante sur les détails.
-Je ne vois pas ce qui vous choque. J’aurais très bien pu lancer ‘hum, les mouches n’ont pas encore pondues d’œufs dans ses entrailles, mais observez, voilà un ver qui ronge le chair de son cou !’
-C’est marrant, vous l’avez quand même dit.
-Dans un certain sens, oui, mais strictement, non
-J’ai un ver dans mon cou ?
-Non.
-J’ai un ver dans mon cou !
-Aïe, il gigote dans tous les sens, s’il continue comme ça, il va aussi perdre les bras.
-Le pauvre a perdu la raison.
-Je pencherais plutôt pour la tête…
BLONG
-Aoutch la poteau, ça doit faire mal.
-Je vous trouve bien compatissante, ce soir.
-Ce type s’est fait décapité, il n’est toujours pas mort, il perd la tête et se prend un poteau, ça fait beaucoup non ?
-J’aimerais bien que vous soyez aussi gentille avec moi. A moins que vous ne préfériez les cadavres frais.
-Vous m’accusez de nécrophilie ?
-Vous êtes sur la bonne voie, en tous cas.
-Oui, c’est sûr, avec vous, je plonge droit dedans.
-Soyez polie tout de même, je ne suis pas un véritable cadavre pourrissant sur pattes.
-Non, mais vous devriez l’être…
-Je vais prendre ça de façon positive.
-Faites, les illusions, ça rend l’espoir, et l’espoir fait vivre…enfin, dire ça à un mort, ça fait bizarre…
-J’ai un ver dans mon cou !!!!!
-Voilà qu’il s’y remet.
-Mais abattez-le, il va ameuter tous le quartier !
-C’est vous l’agent de l’ordre public, je vous laisse faire.
-Parce que vous pensez que lui passer des menottes réglera le problème ?
-Parce que vous croyez qu’on peut tuer un homme sans tête ?
-Vous avez trop regardé Sleepy Hollow.
-Je ne connais pas.
-Vous devriez, Johnny Depp qui sort d’une maison couvert de sang, ça vaut le coup d’œil.
-Ce que vous êtes perverse…
-Avouez que vous aimez ça, sinon vous seriez pas encore accroché à mes basques.
-Je pourrais aussi vous mordre, et donc vous tuer.
-Alors vous voulez vraiment me bouffer.
-‘Chéri, tu peux me passer le sucre’.
-Pardon ?
-Excusez-moi si je vous emprunte vos expressions. Vous n’avez pas l’air terrifiée, je voulais l’illustrer.
-Abstenez-vous, la prochaine fois, vous empruntez très mal.
-Vous continuez à m’insulter alors que vous savez que je suis un monstre.
-La Moussaka géante est un monstre aussi, pourtant elle me fait rire.
-Dois-je me sentir offensé ou flatté ?
-Les moussakas sont très bonnes.
-Je sens venir un ‘mais’.
-Mais question beauté, ça ressemble assez à du vomis sanguinolant. En fait, ça vous décrit assez bien.
-Merci.
-J’ai un VER DANS MON COU !
-Dommage qu’il ait plus de bouche…
-pourquoi ?
-On pourrait la coudre, et l’empêcher de parler.
-C’est le problème des décapités, ils sont trop bavards.
-C’est assez paradoxal, tout de même.
-Je vous ai raconté ma rencontre avec Mister Helsing ?
-Non, et ne dites rien, j’ai pas envie de savoir.
-Dommage, et l’histoire de la tête qui parle ? (véritable film !)
-N’insistez pas, j’ai ma dose de décapités pour la soirée.
-Qui vous dit que Helsing fut décapité ?
-Mon petit doigt, et mon petit doigt ne ment jamais.
-Vous faites un transfert sur votre petit doigt ?
-Arrête ta psychologie de bas étage, Croc Blanc, et tous le monde ira mieux.
-C’est étrange, c’est bien la première fois que vous me tutoyez.
-Croyez-moi, je ne voulais pas devenir grossière avec vous.
-Pourquoi donc ?
-Vous êtes bien un mec…
-Je ne vois pas la rapport.
-Votre sourire étendu jusqu’aux oreilles me dit le contraire.
-Tiens, ce n’est plus votre petit doigt qui vous renseigne.
-Vous esquivez à merveille les sujets dites-moi !
-Avec vous, il le faut bien.
-UN VER UN VER UN VER !
-Je l’avez presque oublié, celui-là…
-Moi aussi, vous êtes si passionnante comme humaine
-Ouais, tu parles Charles !
-Que faites-vous ?
-Ca se voit pas ? Je prend mon flingue.
-Vous voulez lui trouer la poitrine ?
Blam blam blam
-Ah, je vois…
-Il commençait à me saouler, à danser la farandole sur le trottoir non-stop.
-Il n’a plus de jambes, maintenant.
Blam blam blam
-Pourquoi lui avez-vous ôté les bras ?
-Il gesticulait trop.
-Logique…
-LACHES ! VENEZ VOUS BATTRE SI VOUS ETES DES HOMMES !
-et l’autre ! comment il pique les répliques de Sacré Graal !
-C’est un homme-tronc.
-Vous dites ça comme on lance une dédicace à quelqu’un…
-Ah ? ça l’a échappé tout seul, comme si quelqu’un parlait à travers ma bouche.
-Jeanne d’Arc, réveille-toi !
-La pucelle d’Orléan entendait des voix, elles ne parlaient pas à travers elle.
-Le savoir, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale.
-Je ne prétends pas au moins détenir le savoir
-Vous me ressortez Aristote ou je rêve ?
-Si vous rêvez, vous avez l’esprit très tourmenté.
-Merci de me le faire remarquer.
-Mais de rien.
-COUARDS, LACHES !
-Il ne manquerait plus qu’un lapin carnivore, et on aurait la totale.
-Aurais-je la berlue ou serait-ce un homme portant une saucisse et un marteau qui s’approche de nous ?
-Je pencherais plutôt pour une faucille et un marteau, et un air de communiste notoire.
-Il pourrait être ouvrier.
-Vous avez quelques siècles de retard. L’époque de l’enclume et du forgeron est passée.
-Que se passe-t-il ?
-Mais qu’est-ce qui se passe ?
-Je suis le méchant, et je vais tuer Sarah Connor.
-C’est à côté.
-Merci.
ARRRRRRRRRRRG
-Cette nuit ressemble fort à un patchwork désagréable d’éléments disparsses de ma culture…Si vous vous mettez à chanter ce rêve bleu, je crois que j’irais me coucher…
-Vous avez vu, le ciel est magnifique, je n’y crois pas, c’est merveilleux…j’aimerais qu’il dure toute la vie…
-Ca y’est, c’est foutu…
-Mmmh ? le communiste est parti tuer une pauvre jeune fille, et nous avons toujours l’homme-tronc sur les bras…que faisons-nous ?
-Vous voulez bien me payer un verre ?
-Du jus d’orange, je suppose ?
-Non, un doigt de…
-Vous voulez pas prendre un verre d’abord ?
-…doigt de Whisky…vite, ou je meurs…

Par Miss_Dragoon
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 2 février 2007

Le vampire et Moi

Episode 3

 

 

 

Vampire : vous êtes bourrée.

D : assouvissement pas !

Vampire : de votre phrase j’en déduis pourtant le contraire.

D : enflure, pose moi par terre, y’a Mamie nova qui danse la lambada !

Vampire : Bon, je vous emmène chez moi, étant donné que vous ne me paraissez pas en état de m’indiquer le chemin…

D : ohhhhhhh joli le crayon !

Vampire : je savais bien que dépassé le stade de deux verres vous seriez dans cet état, mais non, vous ne m’avez pas écouté, et m’avez encore une fois traité de ‘mec qui veut prendre les nanas pour des faibles’…

 

Appartement du Vampire, dans le salon.

Vampire (la posant sur un canapé noir) : vous gerberiez sur ma moquette que ça ne m’étonnerait pas.

D : Buuuuuuuuuuurg

Vampire :…très fin, vous le faites exprès, avouez que même bourrée vous aimez m’enquiquiner.

D : ‘rrétez, parlez trop fort…

Vampire : Très bien, mais demain vous nettoierez tout ça.

D : ZZZZZZz

 

Le lendemain soir.

 

Vampire : je vous retrouve au même endroit où je vous avais laissée ! Ah, mais vous avez rajouté une couche de vomissure sur ma moquette blanche…

D : rhaaaaaa pourquoi vous gueulez ?

Vampire : je ne ‘gueule’ pas, je parle tout à fait normalement.

D : …gnuuu

Vampire : Tenez, c’est un grog de ma conception (il enjambe le vomis et tend à D un mug mickey), ça vous fera du bien

D : ça chlingue…et c’est immonde !

Vampire : Oui, mais plus un remède est peu ragoûtant, plus les gens le trouvent efficace. Regardez le Smecta. C’est scientifiquement prouvé.

D :scientifiquement prouvé ? Mon cul oui !

Vampire : vous êtes de plus en plus charmante, c’est bon signe.

D : Mais au fait, qu’est-ce que vous fichez chez moi ?

Vampire : il y’a erreur, vous êtes chez moi.

D : quoi ?

Vampire : Oui, d’ailleurs quelle soirée hier ! Que de bons moments ! vous vous rappelez ?

D : Non, qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Vampire : Ah quel dommage que votre mémoire vous fasse défaut, c’était si amusant !

D : Pourquoi, vous vous êtes baladé en string léopard.

Vampire : …

D : Non ?

Vampire, l’air incrédule : Incroyable cette fixette sur le string léopard…vous croyez vraiment que je possède des choses aussi ringardes ?

D : Bha…oui, je pars du principe que tout le monde devrait avoir un string léopard chez soi. Comme on dit, à « chacun son string ».

Vampire : Vous avez un art assez curieux pour modifier complètement les expressions linguistiques.

D :Oui…’ s’en fout..alors qu’est-ce qu’il s’est passé hier ?

Vampire : Vous avez l’air d’avoir peur tout de suite. Voyons, qu’auriez-vous pu faire chez moi, et surtout sur ma moquette ?

D : Arrêtez ça, vous me faites peur !

Vampire : Vous ne trouvez pas ?

D : Je ne préfère pas savoir !

Vampire : Vous ne sentez pas ?

D : Quoi donc ?

Vampire : ce qu’il s’est passé voyons…

D : NON !

Vampire : pourtant, ce n’est pas si dur à imaginer…vous étiez bourrée, vous êtes arrivée chez moi et…

D : Ne le dites pas !

Vampire : et vous avez gerbé sur ma moquette à 800 dollars…

D : ah ?

Vampire : quoi ah ?

D : espèce de fumier !

Vampire : qu’ai-je fait qui vous ai fait aussi peur ?

D : Votre putain de sourire vous trahis ! Je vais vous démolir. (elle se lève et tombe, le nez dans le vomis). Fais chier !

Vampire : Vous avez le nez dedans, maintenant vous sentez ?

D : gnnn

Vampire : tenez, attrapez !

D, se relève, et attrape au vol se que lui a lancé le vampire : Une serpillère et un saut ?

Vampire : Oui, je vous avais prévenue hier soir…et si vous nettoyez bien je consens à ce que vous usiez de ma salle de bain pour…disons, vous nettoyer un peu…

D : Super…et je dois vous remercier pour ça ?

Vampire : Non, surtout pas, je risquerai de croire que vous êtes malade.

D : Pourquoi vous dites ça ?

Vampire : Si vous me faites un compliment, je risquerai de le prendre mal voyons.

D : vous êtes vraiment un type bizarre…

Vampire : et vous une fille qui aurait utilisé son vomis en guise de fond de teint.

D : vous vous y prenez très bien vous aussi, pour complimenter.

Vampire : Oui, mais vous êtes hors catégorie.

D : arrêtez, je vais rougir.

Vampire : Vous savez, je crains qu’on ne le voit pour l’instant…enfin, vous me suivez.

D : un peu trop même…

 

Après avoir nettoyé la moquette à 800 dollars, dans la salle de bain.

 

D : Shit ! Vous l’avez fait exprès !

Vampire, dans la pièce à côté : quoi donc ?

D : Où sont passé mes fringues !

Vampire : dans la machine à laver.

D : et comment je fais moi ?

Vampire : vous pouvez attendre qu’ils soient secs, ou peut-être souhaitez-vous que je vous apporte quelques affaires à moi ?

D :…je crois rêver…je me suis faite avoir…d’accord, mais grouillez, et si je vois ne serait-ce qu’autre chose que votre main passer la frontière de la salle de bain, je vous mets Ko, c’est clair ?

Vampire :Finalement, je vais peut-être vous laisser moisir dans ma salle de bain…vous partez d’un mauvais pied pour les négociations…

D : QUOI ?

Vampire : Ne vous fâchez pas, mais menacer les gens quand on est en position de faiblesse, ce n’est point judicieux. Il serait plutôt à moi de vous imposer des conditions.

D : Allez, soyez simpa, je me  gèle les miches moi !

Vampire : Non, je suis vexé, vous avez réussi, je vais vous laisser à votre sort, si vous en avez assez, vous sortirez toute seule. Gelez-vous les miches si ça vous chante.

D :  Qu’est-ce que vous voulez en échange de fringues ?

Vampire : MMmmmh, vous me faites la danse du ventre ?

D : NAN

Vampire : une petite macarena ?

D : encore moins !

Vampire : Vous devez être gentille le reste de la soirée…

D : marché conclut !

Vampire : …sinon vous devez me lécher les pieds.

D : Vous vous foutez de moi !

Vampire : trop tard, vous êtes d’accord.

D : Très bien…vous avez gagné, voilà, vous êtes content ?

Vampire : attention, vous allez perdre et devoir me…

D : OUAIS c’est bon j’ai pigé mec. Maintenant les fringues please.

Vampire, glissant une chemise XXl et un caleçon Hawaïen par la porte : Voilà, j’ai hâte de voir à quoi vous ressemblez dans cette tenue.

D, examinant les affaires : Vous n’avez peut-être pas de string léopard, mais ce caleçon Hawaïen n’est pas mal du tout dans le genre.

Vampire : « a chacun son caleçon », comme dit le dicton.

D : Très drôle… j’ai l’air de rien moi la dedans…

Vampire : Mais non, je suis sûr que ça vous va à ravir !

D : Vous avez vraiment des sales goûts…

Vampire : Aurais-je mal entendu ? Seriez-vous méchante avec moi ?

D, sifflant entre ses dents : HUM, je disais, quels goûts exquis vous avez en matière vestimentaire !

Vampire : Voilà qui est mieux…allez, sortez que j’admire, ne soyez pas timide !

D , sortant de la salle de bain: Vous savez très bien que je ne suis pas timide, vous êtes un sadique, vous me mettez au supplice.

Vampire ; Je vais faire comme si vous m’aviez dit un compliment.

D : faites très cher.

Vampire : Charmant.

D : vous vous foutes de ma gueule, je le vois à vos yeux pétillant et à ce sourire moqueur digne du joker.

Vampire : Par quel pied voulez-vous commencer ?

D : Rectification : Votre regard approuve à merveille vos dire très cher.

Vampire : Bien, mon invité ne devrait pas tarder maintenant.

D, horrifiée : QUOI, UN INVITE ? et moi dans cette tenue ! mon Dieu !

Vampire : Vous préférez votre ancienne tenue pleine de votre hot-dog et Whisky d’hier soir ?

D : Je ne sais laquelle des deux options choisir. C’est comme de me demander qui du choux de Bruxelles ou de la merde est le meilleur…

Vampire : J’adore vos comparaisons subtiles !

D : Oui, moi aussi je les aime.

DING DONG

Vampire : Ah, le voilà ! C’est mon informateur !

D : Chouette, on va pouvoir faire une réunion Tupperware!

Inconnu : Salut, j’ai les infos que tu m’as demandé.

Vampire : Très bien

Inconnu, regardant avec étonnement D : Tu ne m’avais pas dit que tu avais de la compagnie.. u m’avais juste dis qu’il y’aurait un enquêteur avec nous.

Vampire, amusé : l’enquêteur, c’est elle.

Inconnu : Quoi ? cette nana ultra-mal fringuée ?

D, énervée : Hé le coco, de un j’ai pas choisis de me fringuer comme Carlos, de deux on ne me traite pas comme de la merde, sinon je serais capable de te tirer les vers du nez.

Inconnu : Essaye toujours, Sexe Faible.

Vampire, toussant : Mmh, il ne serait pas bon d’envenimer les choses, dis ce que tu as à dire.

Inconnu : Ton décapité, on a recueilli pas beaucoup d’éléments sur lui : ses collègues nous ont dis qu’il avait la fâcheuse habitude de se curer les oreilles avec ses branches de lunettes

D : La question est : se curait-il les oreilles pour ensuite rouler entre ses doigts la matière extraite et la lancer sur ses collègues de bureau ?

Vampire : …quel raisonnement…

Inconnu : Ouais, je poursuis :et sa mère nous a dit, je cite « ce bon à rien ? à part aller au pute, il savait faire que d’al ! ».

D : Youhou ! c’est hyper intéressant ça ! Quelle enquête du tonnerre !

Inconnu : Où tu l’as pêchée cette salope ?

Vampire : Hier soir, entrain de guetter devant un entrepôt.

Inconnu : Très bien, rappel moi de ne pas traîner là-bas.

D : Enfin, le truc est de savoir quelle relation il y’a entre ces deux sujets !

Inconnu : Pardon ?

D : Oui, après s’être curé les oreilles, allait-il aux putes pour combler un curage peu fructueux ou est-ce l’inverse ?

Vampire : Hier soir, une nouvelle péripapéticienne a été retrouvée morte, non loin de l’endroit où nous avons trouvé le décapité.

D : Si mon chef apprend qu’au lieu de faire le guet je me la coulais douce…il va m’égorger comme un porc.

Inconnu : Comme une truie plutôt.

D : Ouais, enfin, on s’en fout des truites.

Inconnu : Elle est blonde ?

D : Non, elle se fout de ta gueule.

Vampire : Calme toi Kalim, je t’assure, elle t’aime bien, sinon elle ne ferait pas autant de compliments.

Kalim ; Drôle de façon de complimenter quand même.

D : Je voulais souligner au passage vos compétences remarquables en tant que Contact. Vraiment, toutes ces informations nous ont été utiles.

Kalim : Sans rire…

Vampire : Et bien je pense pour ma part que nous tenons un indice. Le décapité à vu l’assassin. Vous l’avez interrogé ?

Kalim : Oui, mais on sait pas pourquoi, il arrêtait pas de répéter ‘J’AI UN VER DANS LE COU’. Comme si quelqu’un lui avait fourré ça dans le crâne, pour nous empêcher de l’interroger.Peut-être l’assassin ?

D : lalalalalalalala

Vampire : hum hum.

Kalim : Bref, on a rien pu en retirer.

D : Quel Dommage !

Vampire : Tu veux boire quelque chose Kalim ?

Kalim : un scotsh.

D : et moi ?

Vampire : ce soir, je vous interdit d’être bourrée, on va aller sur le terrain.

D : juste un petit verre !

Kalim : pochtronne.

D :…

Vampire, revenant avec trois verres: Voilà.

D : un jus d’orange ? pas cool…

Vampire : au moins vous serez claire.

D : oui, mais je vais avoir envie de me pisser dessus moi.

Kalim : c’est ça les nanas : toujours à vouloir aller aux chiottes.

Vampire : Sur cette note joyeuse et philosophique, allons nous en à la chasse  à l’assassin

D : OUAIS, tous contre Jack the ripper !

 

NDA :Oui, la fin est complètement naze, mais que voulez-vous, j’ai été enlevée par des extra-terrestre entre l’avant dernière réplique et la fin, ces saligos en ont profité pour me voler ma superbe fin, me lobotomiser, et à la place me mettre dans la tête cette chute des plus bidons. Excusez-moi encore pour le nullisime. Maintenant je sais que les E.T n’ont aucun talents pour écrire les chutes, et qu’ils doivent les voler pour agrémenter leurs propres histoires.

Je vais leur écrire un courrier de réclamation, et l’envoyer en recommandé, avec accusé de reception. Reste à dénicher leur adresse dans l’annuaire…

 

D : HEP ! attendez les gars !

 

Kalime, Vampire : Quoi ?

 

D :..dites-moi, où sont vos toilettes ?

Kalim : qu’est-ce que je disais..

Vampire : troisième porte à …non, pas là

BLONG

Vampire : …c’est le placard ça…

Kalim : elle est vraiment blonde.

 

NDA : la blague du placard, un classique qui marche toujours autant !
Par Miss_Dragoon
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus