Le vampire et Moi
Episode 3
Vampire : vous êtes bourrée.
D : assouvissement pas !
Vampire : de votre phrase j’en déduis pourtant le contraire.
D : enflure, pose moi par terre, y’a Mamie nova qui danse la lambada !
Vampire : Bon, je vous emmène chez moi, étant donné que vous ne me paraissez pas en état de m’indiquer le chemin…
D : ohhhhhhh joli le crayon !
Vampire : je savais bien que dépassé le stade de deux verres vous seriez dans cet état, mais non, vous ne m’avez pas écouté, et m’avez encore une fois traité de ‘mec qui veut prendre les nanas pour des faibles’…
Appartement du Vampire, dans le salon.
Vampire (la posant sur un canapé noir) : vous gerberiez sur ma moquette que ça ne m’étonnerait pas.
D : Buuuuuuuuuuurg
Vampire :…très fin, vous le faites exprès, avouez que même bourrée vous aimez m’enquiquiner.
D : ‘rrétez, parlez trop fort…
Vampire : Très bien, mais demain vous nettoierez tout ça.
D : ZZZZZZz
Le lendemain soir.
Vampire : je vous retrouve au même endroit où je vous avais laissée ! Ah, mais vous avez rajouté une couche de vomissure sur ma moquette blanche…
D : rhaaaaaa pourquoi vous gueulez ?
Vampire : je ne ‘gueule’ pas, je parle tout à fait normalement.
D : …gnuuu
Vampire : Tenez, c’est un grog de ma conception (il enjambe le vomis et tend à D un mug mickey), ça vous fera du bien
D : ça chlingue…et c’est immonde !
Vampire : Oui, mais plus un remède est peu ragoûtant, plus les gens le trouvent efficace. Regardez le Smecta. C’est scientifiquement prouvé.
D :scientifiquement prouvé ? Mon cul oui !
Vampire : vous êtes de plus en plus charmante, c’est bon signe.
D : Mais au fait, qu’est-ce que vous fichez chez moi ?
Vampire : il y’a erreur, vous êtes chez moi.
D : quoi ?
Vampire : Oui, d’ailleurs quelle soirée hier ! Que de bons moments ! vous vous rappelez ?
D : Non, qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Vampire : Ah quel dommage que votre mémoire vous fasse défaut, c’était si amusant !
D : Pourquoi, vous vous êtes baladé en string léopard.
Vampire : …
D : Non ?
Vampire, l’air incrédule : Incroyable cette fixette sur le string léopard…vous croyez vraiment que je possède des choses aussi ringardes ?
D : Bha…oui, je pars du principe que tout le monde devrait avoir un string léopard chez soi. Comme on dit, à « chacun son string ».
Vampire : Vous avez un art assez curieux pour modifier complètement les expressions linguistiques.
D :Oui…’ s’en fout..alors qu’est-ce qu’il s’est passé hier ?
Vampire : Vous avez l’air d’avoir peur tout de suite. Voyons, qu’auriez-vous pu faire chez moi, et surtout sur ma moquette ?
D : Arrêtez ça, vous me faites peur !
Vampire : Vous ne trouvez pas ?
D : Je ne préfère pas savoir !
Vampire : Vous ne sentez pas ?
D : Quoi donc ?
Vampire : ce qu’il s’est passé voyons…
D : NON !
Vampire : pourtant, ce n’est pas si dur à imaginer…vous étiez bourrée, vous êtes arrivée chez moi et…
D : Ne le dites pas !
Vampire : et vous avez gerbé sur ma moquette à 800 dollars…
D : ah ?
Vampire : quoi ah ?
D : espèce de fumier !
Vampire : qu’ai-je fait qui vous ai fait aussi peur ?
D : Votre putain de sourire vous trahis ! Je vais vous démolir. (elle se lève et tombe, le nez dans le vomis). Fais chier !
Vampire : Vous avez le nez dedans, maintenant vous sentez ?
D : gnnn
Vampire : tenez, attrapez !
D, se relève, et attrape au vol se que lui a lancé le vampire : Une serpillère et un saut ?
Vampire : Oui, je vous avais prévenue hier soir…et si vous nettoyez bien je consens à ce que vous usiez de ma salle de bain pour…disons, vous nettoyer un peu…
D : Super…et je dois vous remercier pour ça ?
Vampire : Non, surtout pas, je risquerai de croire que vous êtes malade.
D : Pourquoi vous dites ça ?
Vampire : Si vous me faites un compliment, je risquerai de le prendre mal voyons.
D : vous êtes vraiment un type bizarre…
Vampire : et vous une fille qui aurait utilisé son vomis en guise de fond de teint.
D : vous vous y prenez très bien vous aussi, pour complimenter.
Vampire : Oui, mais vous êtes hors catégorie.
D : arrêtez, je vais rougir.
Vampire : Vous savez, je crains qu’on ne le voit pour l’instant…enfin, vous me suivez.
D : un peu trop même…
Après avoir nettoyé la moquette à 800 dollars, dans la salle de bain.
D : Shit ! Vous l’avez fait exprès !
Vampire, dans la pièce à côté : quoi donc ?
D : Où sont passé mes fringues !
Vampire : dans la machine à laver.
D : et comment je fais moi ?
Vampire : vous pouvez attendre qu’ils soient secs, ou peut-être souhaitez-vous que je vous apporte quelques affaires à moi ?
D :…je crois rêver…je me suis faite avoir…d’accord, mais grouillez, et si je vois ne serait-ce qu’autre chose que votre main passer la frontière de la salle de bain, je vous mets Ko, c’est clair ?
Vampire :Finalement, je vais peut-être vous laisser moisir dans ma salle de bain…vous partez d’un mauvais pied pour les négociations…
D : QUOI ?
Vampire : Ne vous fâchez pas, mais menacer les gens quand on est en position de faiblesse, ce n’est point judicieux. Il serait plutôt à moi de vous imposer des conditions.
D : Allez, soyez simpa, je me gèle les miches moi !
Vampire : Non, je suis vexé, vous avez réussi, je vais vous laisser à votre sort, si vous en avez assez, vous sortirez toute seule. Gelez-vous les miches si ça vous chante.
D : Qu’est-ce que vous voulez en échange de fringues ?
Vampire : MMmmmh, vous me faites la danse du ventre ?
D : NAN
Vampire : une petite macarena ?
D : encore moins !
Vampire : Vous devez être gentille le reste de la soirée…
D : marché conclut !
Vampire : …sinon vous devez me lécher les pieds.
D : Vous vous foutez de moi !
Vampire : trop tard, vous êtes d’accord.
D : Très bien…vous avez gagné, voilà, vous êtes content ?
Vampire : attention, vous allez perdre et devoir me…
D : OUAIS c’est bon j’ai pigé mec. Maintenant les fringues please.
Vampire, glissant une chemise XXl et un caleçon Hawaïen par la porte : Voilà, j’ai hâte de voir à quoi vous ressemblez dans cette tenue.
D, examinant les affaires : Vous n’avez peut-être pas de string léopard, mais ce caleçon Hawaïen n’est pas mal du tout dans le genre.
Vampire : « a chacun son caleçon », comme dit le dicton.
D : Très drôle… j’ai l’air de rien moi la dedans…
Vampire : Mais non, je suis sûr que ça vous va à ravir !
D : Vous avez vraiment des sales goûts…
Vampire : Aurais-je mal entendu ? Seriez-vous méchante avec moi ?
D, sifflant entre ses dents : HUM, je disais, quels goûts exquis vous avez en matière vestimentaire !
Vampire : Voilà qui est mieux…allez, sortez que j’admire, ne soyez pas timide !
D , sortant de la salle de bain: Vous savez très bien que je ne suis pas timide, vous êtes un sadique, vous me mettez au supplice.
Vampire ; Je vais faire comme si vous m’aviez dit un compliment.
D : faites très cher.
Vampire : Charmant.
D : vous vous foutes de ma gueule, je le vois à vos yeux pétillant et à ce sourire moqueur digne du joker.
Vampire : Par quel pied voulez-vous commencer ?
D : Rectification : Votre regard approuve à merveille vos dire très cher.
Vampire : Bien, mon invité ne devrait pas tarder maintenant.
D, horrifiée : QUOI, UN INVITE ? et moi dans cette tenue ! mon Dieu !
Vampire : Vous préférez votre ancienne tenue pleine de votre hot-dog et Whisky d’hier soir ?
D : Je ne sais laquelle des deux options choisir. C’est comme de me demander qui du choux de Bruxelles ou de la merde est le meilleur…
Vampire : J’adore vos comparaisons subtiles !
D : Oui, moi aussi je les aime.
DING DONG
Vampire : Ah, le voilà ! C’est mon informateur !
D : Chouette, on va pouvoir faire une réunion Tupperware!
Inconnu : Salut, j’ai les infos que tu m’as demandé.
Vampire : Très bien
Inconnu, regardant avec étonnement D : Tu ne m’avais pas dit que tu avais de la compagnie.. u m’avais juste dis qu’il y’aurait un enquêteur avec nous.
Vampire, amusé : l’enquêteur, c’est elle.
Inconnu : Quoi ? cette nana ultra-mal fringuée ?
D, énervée : Hé le coco, de un j’ai pas choisis de me fringuer comme Carlos, de deux on ne me traite pas comme de la merde, sinon je serais capable de te tirer les vers du nez.
Inconnu : Essaye toujours, Sexe Faible.
Vampire, toussant : Mmh, il ne serait pas bon d’envenimer les choses, dis ce que tu as à dire.
Inconnu : Ton décapité, on a recueilli pas beaucoup d’éléments sur lui : ses collègues nous ont dis qu’il avait la fâcheuse habitude de se curer les oreilles avec ses branches de lunettes
D : La question est : se curait-il les oreilles pour ensuite rouler entre ses doigts la matière extraite et la lancer sur ses collègues de bureau ?
Vampire : …quel raisonnement…
Inconnu : Ouais, je poursuis :et sa mère nous a dit, je cite « ce bon à rien ? à part aller au pute, il savait faire que d’al ! ».
D : Youhou ! c’est hyper intéressant ça ! Quelle enquête du tonnerre !
Inconnu : Où tu l’as pêchée cette salope ?
Vampire : Hier soir, entrain de guetter devant un entrepôt.
Inconnu : Très bien, rappel moi de ne pas traîner là-bas.
D : Enfin, le truc est de savoir quelle relation il y’a entre ces deux sujets !
Inconnu : Pardon ?
D : Oui, après s’être curé les oreilles, allait-il aux putes pour combler un curage peu fructueux ou est-ce l’inverse ?
Vampire : Hier soir, une nouvelle péripapéticienne a été retrouvée morte, non loin de l’endroit où nous avons trouvé le décapité.
D : Si mon chef apprend qu’au lieu de faire le guet je me la coulais douce…il va m’égorger comme un porc.
Inconnu : Comme une truie plutôt.
D : Ouais, enfin, on s’en fout des truites.
Inconnu : Elle est blonde ?
D : Non, elle se fout de ta gueule.
Vampire : Calme toi Kalim, je t’assure, elle t’aime bien, sinon elle ne ferait pas autant de compliments.
Kalim ; Drôle de façon de complimenter quand même.
D : Je voulais souligner au passage vos compétences remarquables en tant que Contact. Vraiment, toutes ces informations nous ont été utiles.
Kalim : Sans rire…
Vampire : Et bien je pense pour ma part que nous tenons un indice. Le décapité à vu l’assassin. Vous l’avez interrogé ?
Kalim : Oui, mais on sait pas pourquoi, il arrêtait pas de répéter ‘J’AI UN VER DANS LE COU’. Comme si quelqu’un lui avait fourré ça dans le crâne, pour nous empêcher de l’interroger.Peut-être l’assassin ?
D : lalalalalalalala
Vampire : hum hum.
Kalim : Bref, on a rien pu en retirer.
D : Quel Dommage !
Vampire : Tu veux boire quelque chose Kalim ?
Kalim : un scotsh.
D : et moi ?
Vampire : ce soir, je vous interdit d’être bourrée, on va aller sur le terrain.
D : juste un petit verre !
Kalim : pochtronne.
D :…
Vampire, revenant avec trois verres: Voilà.
D : un jus d’orange ? pas cool…
Vampire : au moins vous serez claire.
D : oui, mais je vais avoir envie de me pisser dessus moi.
Kalim : c’est ça les nanas : toujours à vouloir aller aux chiottes.
Vampire : Sur cette note joyeuse et philosophique, allons nous en à la chasse à l’assassin
D : OUAIS, tous contre Jack the ripper !
NDA :Oui, la fin est complètement naze, mais que voulez-vous, j’ai été enlevée par des extra-terrestre entre l’avant dernière réplique et la fin, ces saligos en ont profité pour me voler ma superbe fin, me lobotomiser, et à la place me mettre dans la tête cette chute des plus bidons. Excusez-moi encore pour le nullisime. Maintenant je sais que les E.T n’ont aucun talents pour écrire les chutes, et qu’ils doivent les voler pour agrémenter leurs propres histoires.
Je vais leur écrire un courrier de réclamation, et l’envoyer en recommandé, avec accusé de reception. Reste à dénicher leur adresse dans l’annuaire…
D : HEP ! attendez les gars !
Kalime, Vampire : Quoi ?
D :..dites-moi, où sont vos toilettes ?
Kalim : qu’est-ce que je disais..
Vampire : troisième porte à …non, pas là
BLONG
Vampire : …c’est le placard ça…
Kalim : elle est vraiment blonde.
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Voilà un avatar pour l'un des mes personnages de Rp. C'est une folle, lycanthrope qui adore emmerder le monde et est vulgaire. Tout à fait le genre de personnage que j'adore. Quelqu'un m'a dit 'elle a la coupe de cheveux à Sasuke!'. Je tiens à dire que non, ce n'est pas fait exprès...les yeux à la Ryuuzaki je veux pas dire non, il m'a beaucoup inspiré ce personnage de Death Note, mais Sasuke...
Ah et voici un autre! Eva Hennig. Une sadique à l'intelligence démeusurée. Machiavélique à souhait. Rhhhha je trouve que le visage se barre en couille. Pfffff. Enfin, j'adore la cravate à rayures, ça me fait penser aux moules qui dansent sur la plage en bikinis à pois. A moins que ça ne soit l'histoire sombre et triste du terrifiant poisson-clown...aha , je dis n'importe quoi, et vous allez fuir, pauvres fous que vous êtes.
Voilà le dernier, je l'ai fait en Anglais, mais faut pas le dire chuuuuuut. Ah ça me tue, en ce moment j'ai pas vraiment d'inspi et j'ose vous ressortir des trucs fait y'a deux semaines! Honte à moi! Honte aux Moules! Honte aux babouins! Honte à Spinoza! Haem...les études me montent au crâne des fois...
de gauche à droite: